Le gouvernement a commencé à consulter les partenaires sociaux en vue d’examiner les suites de la réforme des retraites de 2003.
Cette réforme portait, en 2012, à 41 le nombre d’annuités nécessaire pour la liquidation complète de sa retraite.
Dans cet esprit, le gouvernement entend programmer une montée en charge progressive de 2009 à 2012 à raison d’un trimestre par an.
Alors que le taux d’emploi des seniors est toujours aussi bas, sans amélioration depuis 2003, le passage à 41 ans de cotisation revient, en fait, à diminuer sensiblement le taux de remplacement des retraites et conduit à la paupérisation d’un nombre croissant de retraités.
Dans ces conditions, l’UNSA ne peut accepter cette mesure et demande que la priorité soit portée sur l’emploi des seniors.
Par ailleurs, l’UNSA demande que les bases financières de l’assiette des cotisations retraites soient étendues à tous les revenus du travail (intéressement et participation, par exemple).
Les discussions en cours devront également traités des problèmes des règles de décotes et surcotes pour y introduire plus de justice, notamment pour tous ceux, et particulièrement les femmes, qui ont des carrières entrecoupées.
L’UNSA rappelle enfin, la nécessité de la sécurisation des recettes du fonds de réserve des retraites (FRR).