L’UNSA en congrès national

 
Le Congrès national de l’UNSA se tient à Rennes du 2 au 4 avril 2019. Il donne lieu à des articles de presse.
 

Ouest-France

Ouest-France

Libération

L’Unsa, syndicat réformiste qui monte, change de numéro un
Pour accéder à l’article, cliquer ici.
 
 
 

Ouest-France

Rennes. Le syndicat Unsa en congrès national du 2 au 4 avril

L’Union nationale des syndicats autonomes (Unsa) a choisi Rennes pour son congrès national. Plus de 1 500 participants venus de toute la France sont attendus, du mardi 2 au jeudi 4 avril, dans l’ancien couvent des Jacobins.

Trois questions à Michel Priol, secrétaire départemental de l’Unsa en Ille-et-Vilaine.
 
Pourquoi avoir choisi Rennes pour ce congrès de l’Unsa ?

L’Unsa a été créé en 1993, il compte aujourd’hui 200 000 adhérents. Son congrès national se tient tous les quatre ans. La dernière fois, c’était à Montpellier. Cette fois, à Rennes, en Bretagne. La capitale bretonne était l’une des grandes villes où le syndicat n’avait pas eu encore l’occasion de se réunir. Et le nouveau centre de congrès des jacobins, inauguré l’an passé, a pesé dans la balance. C’est un bel équipement ; en centre-ville, qui correspond à nos attentes.

Quel vont être les sujets au centre des débats ?

Dès le premier jour, les congressistes vont entrer dans le vif du sujet en s’interrogeant sur l’avenir du syndicalisme. Le président de la République a cru un moment qu’il pouvait se passer des corps intermédiaires. Avec la crise des Gilets jaunes, on voit que les syndicats sont nécessaires pour maintenir le dialogue social. Selon nous, il faut évoluer vers un syndicalisme de services, c’est ce qu’attendent nos adhérents.

Des élections sont également prévues ?

Le congrès de Rennes va être l’occasion d’élire le nouveau secrétaire général de l’Unsa, en remplacement de Luc Bérille qui occupe cette fonction depuis 2011. La nouvelle équipe sera plurielle, avec autant d’hommes que de femmes, et une représentation public-privé à parts égales. Au fil des années, le syndicat s’est beaucoup implanté dans le secteur privé, en particulier dans l’industrie.

Tripalio

Le futur président de l’UNSA affiche ses prétentions en matière de représentativité

Lors de son prochain congrès national, qui doit se tenir du 2 au 4 avril à Rennes, l’union nationale des syndicats autonomes (UNSA) pourra se consacrer à d’autres tâches qu’à celle de trouver un successeur à Luc Bérille, son actuel secrétaire général.
Il est d’ores et déjà acquis que Laurent Escure prendra sa suite, avec comme ambition de permettre à l’UNSA d’accéder au statut d’organisation salariale représentative au niveau national et interprofessionnel.
Pour lire l’article, cliquer ici.

Le Monde

Passage de témoins en douceur à la tête de l’UNSA

Petit Poucet du syndicalisme, l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) entend bien conforter sa place dans le paysage syndical et atteindre enfin son objectif de devenir représentative au niveau national interprofessionnel. Lors de son prochain congrès qui réunira, du 2 au 4 avril à Rennes (Ille-et-Vilaine), un millier de délégués, Luc Bérille, 62 ans, secrétaire général depuis 2011, cédera son poste à Laurent Escure, 48 ans, secrétaire national du syndicat des enseignants. Un passage de témoins en douceur à la tête d’une organisation qui revendique 200 000 adhérents et entend incarner un syndicalisme « réaliste, pragmatique, réformiste ».

Jeudi 21 mars, devant l’Association des journalistes de l’information sociale (AJIS), Luc Bérille et Laurent Escure ont cultivé leur complicité. Pour le secrétaire général sortant, si la crise des « gilets jaunes » est « une grave crise démocratique, sociale, écologique etpolitique » et traduit « une très forte interpellation du syndicalisme », elle est aussi « une chance extraordinaire ». « On va pouvoir tout mettre sur la table », a-t-il souligné en estimant que le congrès de Rennes serait l’occasion de « réfléchir » à la façon dont l’UNSA « peut contribuer à la recomposition du paysage syndical français ». Si la vocation de l’union, créée en 1993, à suite de l’explosion de la Fédération de l’éducation nationale, est de favoriser la réunification du syndicalisme, le congrès de Rennes, a affirmé Luc Bérille, « ne sera pas un congrès de dissolution. Travailler à des rapprochements avec les autres syndicats réformistes [CFDT et CFTC] ne signera pas à court terme la disparition de l’UNSA ».

Laurent Escure a insisté sur la qualité de la transition à la tête de l’UNSA – « c’est le consensus bien organisé » – et le caractère totalement paritaire de la nouvelle équipe de direction : sept hommes et sept femmes, sept venant du public et sept du secteur privé. « On a inventé une nouvelle forme de syndicalisme mais il doit trouver de nouvelles formes d’attraction » a-t-il assuré en plaidant pour un développement des services à rendre aux salariés. Pour le futur patron de l’UNSA, celle-ci est « déjà représentative », et elle est systématiquement consultée par les pouvoirs publics sur tous les sujets, mais il faut un nouveau mode de calcul de la représentativité.

Alors que le gouvernement réfléchit à une éventuelle réforme de la représentativité, dont les règles ont été modifiées en 2008, l’UNSA souhaite que le calcul intègre les votants du privé comme du public, ce qui permettrait, selon Luc Bérille, « pour chaque cas où les questions concernent tous les travailleurs, d’avoir une entrée plus juste et légitime qu’aujourd’hui ». Actuellement, la mesure de représentativité est faite, pour un cycle de quatre ans, à partir des résultats des élections dans le seul secteur privé. Pour être représentatif au niveau national interprofessionnel, un syndicat doit obtenir plus de 8% des suffrages. Cinq confédérations sont aujourd’hui représentatives : la CFDT, la CGT, FO, la CFTC et la CFE-CGC. L’UNSA qui a obtenu 5,35%, lors de la dernière mesure en 2017, ne souhaite pas modifier le seuil mais estime que s’il était porté à 7% en cumulant le secteur privé et le secteur public, elle gagnerait ses galons d’organisation représentative. « Avec ce mode de calcul, a précisé Laurent Escure, on est à 7,19%… ». Et la CFTC à 7,49%.

AFP

Représentativité des syndicats : l’Unsa demande un nouveau mode de calcul

Lors de son prochain congrès un nouveau mode de calcul de la représentativité nationale des syndicats, ont annoncé jeudi son secrétaire général Luc Bérille et son secrétaire national Laure

"Nous revendiquons que la représentativité interprofessionnelle nationale soit calculée en intégrant aussi la représentativité fonction publique dans tous les cas où un mandat concerne l’ensemble des travailleurs, qu’ils soient salariés ou agents publics", a dit M. Bérille devant l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis).

Actuellement, seules la CGT, la CFDT, FO, la CFTC et la CFE-CGC sont représentatives au niveau national, ayant dépassé la barre des 8% des votants, ce qui n’est pas le cas de l’Unsa (5,35%). En revanche, cette dernière, qui revendique d’être la quatrième dans le public, siège dans de nombreuses branches, où elle a obtenu plus de 8% des suffrages aux élections professionnelles.

Cette revendication d’une nouvelle représentation intégrant tous les votants du privé comme du public, permettrait, pour chaque cas où les questions concernent tous les travailleurs, d’avoir une entrée plus juste et légitime qu’aujourd’hui", a ajouté M. Bérille, soulignant que son syndicat est désormais le quatrième dans la fonction publique.

De son côté, M. Escure a estimé que si on portait "le seuil à 7%", l’Unsa "y serait".

Lors du congrès de l’union des syndicats autonomes, qui aura lieu à Rennes du 2 au 4 avril, M. Escure sera candidat à la succession de M. Bérille. Il est par ailleurs le rapporteur de la motion qui devrait y être adoptée.

Ce congrès sera aussi l’occasion de "réfléchir" à la manière dont l’Unsa "peut contribuer à la recomposition du paysage syndical français", a dit M. Bérille. "La crise actuelle (des gilets jaunes) nous interpelle, c’est plutôt une chance", a-t-il ajouté. "On va pouvoir tout mettre sur la table".

JIR : Journal de l’Ile de la Réunion

Var Matin

Dauphiné Libéré

FA Guadeloupe

Sud-Ouest


 

Ouest France

L'Unsa à votre service