28 avril : une journée pour promouvoir la sécurité et la santé au travail

Avec 2,8 millions de personnes décédant chaque année dans le monde à la suite de mauvaises conditions de santé et de sécurité au travail et dans un contexte de pandémie qui dure depuis plus d’an, la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail est l’occasion pour l’UNSA de rappeler ses revendications.

Célébrée depuis 2003 à l’initiative de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail a pour objectif de promouvoir la prévention des accidents et des maladies professionnels dans le monde entier.
Le 28 avril est également une journée de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail, célébrée à l’échelle mondiale depuis 1996 à l’initiative du mouvement syndical.

Et cette année ?
En 2021, dans le contexte de pandémie, la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail met l’accent sur la gestion des crises et l’importance des services de santé au travail.
Ainsi, s’alarmant du niveau de santé et de sécurité, l’OIT vient de publier un rapport Anticiper, se préparer et répondre aux crises : Investir maintenant dans des systèmes de sécurité et de santé au travail résilients.

Outre les risques déjà existants dans le monde du travail, la pandémie de Covid-19 a mis en lumière les risques de transmission des virus en milieu professionnel et les risques, notamment psychosociaux, qui peuvent découler des mesures de protection pour y faire face (télétravail, port du masque, limitation des interactions sociales, etc.).

Nos revendications
En cette Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, l’UNSA rappelle qu’elle partage les revendications de la Confédération Européenne des Syndicats, de la Confédération Syndicale Internationale et de l’OIT pour promouvoir une culture préventive de la santé et de la sécurité au travail. Ainsi elle appelle à :

  • faire de la santé et de la sécurité au travail un droit fondamental, au même titre que la liberté syndicale, le droit de négociation collective, l’abolition du travail forcé, l’élimination des pires formes de travail des enfants ou l’élimination de la discrimination
  • reconnaître la COVID-19 comme maladie professionnelle pour tous les travailleurs qui y ont été exposés par leur travail
  • garantir la pleine application des règles en matière de santé et de sécurité au travail, notamment en renforçant les services de santé au travail et les inspections du travail
  • veiller à ce que vaccins, tests, traitements et autres outils de santé publique soient disponibles et accessibles pour tous et toutes, sans discrimination

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