Le Parlement adopte l’extension du pass sanitaire et l’obligation de vaccination

La loi relative à la gestion de la crise sanitaire, qui prévoit notamment l’extension du pass sanitaire jusqu’au 15 novembre et l’obligation de vaccination pour certains professionnels a été adoptée par le Parlement. Ce texte va désormais passer entre les mains du Conseil constitutionnel qui pourra en modifier le contenu. Au vu de la situation inédite induite par la crise sanitaire, l’UNSA demande de véritables mesures d’accompagnement et un dialogue social sans failles.


Faut-il rendre la vaccination contre le Covid obligatoire ?

Alors que le pays constate un ralentissement des prises de rendez-vous pour se faire vacciner contre le Covid-19, et que la progression du variant Delta inquiète les autorités, l’obligation de vaccination fait débat. Au-delà de la réflexion, et en l’absence d’impératif en la matière, l’UNSA estime qu’il faut amplifier la campagne d’information et de vaccination en allant à la rencontre des populations, y compris au travail.


Forfait patient urgences : pour l’exonération en cas d’invalidité et d’Affection Longue Durée

Voté dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2021, le forfait patient pour les passages aux urgences (non suivis d’une hospitalisation) pénalise de fait les assurés en situation d’invalidité ou en affection longue durée, exonérés jusque-là du ticket modérateur.

Pour l’UNSA, il est impératif de restaurer l’exonération de ces publics spécifiques.



Innovations technologiques : vers la santé numérique

Depuis plus de 10 ans, l’e-santé est au cœur des plans de développement stratégique des entreprises de la Tech.
Avec la Covid-19, la demande de télé-services en médecine a explosé : les consultations en ligne ou par téléphone sont la partie émergée d’une tendance de fond, la digitalisation de la santé.



Ségur de la Santé : une négociation historique

Lorsque les négociations ont commencé, le gouvernement Philippe a mis sur la table 6,4 milliards d’euros pour le volet personnel du secteur (public et privé). Au cours des discussions, Jean Castex, nommé 1er ministre, a pris en compte les remarques de l’UNSA Santé et Sociaux. Il a modifié la donne et ajouté sur la table 1,1 milliard ! L’enveloppe est donc passée à 7,5 milliards, dont 5,6 fléchés pour le secteur public.


Se protéger ne doit pas signifier renoncer aux soins

Avec la crise du coronavirus, la peur de se rendre chez le médecin mène à une situation de renoncement aux soins très préoccupante.
 
S’il n’y a en effet pas d’urgence à maintenir un rendez-vous annuel de contrôle chez le dentiste, il est des consultations qu’il ne faut pas négliger. C’est notamment le cas pour la surveillance du nourrisson, de la vaccination obligatoire des enfants ou encore le suivi des patients atteints de maladies chroniques.














Arrêts-maladie et indemnités journalières

 
Pour l’UNSA, le débat visant à faire payer un jour de carence à tous les salariés et agents an cas d’arrêt maladie est un faux débat. Et pour cause, aujourd’hui en France, ce ne sont pas les arrêts de courte durée qui coûtent cher mais les arrêts de longue durée. Pour l’UNSA, dans une société du 21ème siècle, il est temps de cesser de culpabiliser et de sanctionner les malades. Il faut trouver des solutions alternatives qui pourraient, par exemple, permettre des retours à l’emploi progressifs et adaptés après un long arrêt maladie et surtout prévenir le déclenchement de maladie professionnelle. A ce titre, l’UNSA porte 15 revendications pour amliorer la situation et mieux prendre en compte les conditions de travail. Ces supports viennent compléter le guide QVT en ligne, et peuvent vous accompagner lors des négociations sur la qualité de vie au travail.


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