Suivi numérique des personnes :

La CNCDH alerte les pouvoirs publics sur les dangers pour les droits fondamentaux de toute application de suivi de personnes et des contacts, en particulier sur le droit à la vie privée.

Alors que le recours à un outil numérique de suivi des interactions sociales paraît s’imposer comme un élément important du dispositif de sortie du confinement porté par le gouvernement, la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) s’est autosaisie pour alerter les pouvoirs publics sur les dangers pour les droits fondamentaux de toute application de suivi de personnes et des contacts, en particulier sur le droit à la vie privée.

L’UNSA, représentée par Emilie Trigo, secrétaire nationale, a rappelé que dans la situation actuelle, la sortie de la crise tenait dans la capacité que l’on avait à suivre les malades, numériquement ou manuellement, afin de ne pas submerger les hôpitaux.

Elle a aussi rappelé que la CNIL avait rendu un avis le 24 avril dernier jugeant qu’une telle application de suivi numérique était compatible avec la loi RGPD, à la condition qu’elle respecte les libertés fondamentales et l’anonymat de ses utilisateurs.

L’UNSA partage cependant les inquiétudes portées par la CNCDH, à savoir la nécessité qu’un tel dispositif assure :

  • Une atteinte « proportionnée » aux droits et libertés,
  • Un consentement libre et éclairé
  • Une efficacité n’excluant pas les personnes vulnérables et âgées éloignées des technologies numériques.

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