1er mai : privilégier le dialogue social et non la contrainte législative
Le ministre du Travail a confirmé aux partenaires sociaux que le gouvernement ne convoquera pas la commission paritaire chargée d’examiner le projet de loi visant à élargir les possibilités de travail le 1er mai. C’est une bonne nouvelle.
Le gouvernement souhaite renvoyer cette question au niveau de la négociation de branche marquant ainsi la volonté de privilégier le dialogue social et de tenir compte des réalités propres à chaque secteur d’activité.
Laisser aux partenaires sociaux la responsabilité de négocier au plus près des situations professionnelles et des besoins des salariés comme des employeurs est une méthode conforme à l’esprit du dialogue social. La négociation de branche permet, en effet, d’apprécier concrètement les contraintes d’activité, les conditions de travail et les garanties nécessaires pour les salariés concernés.
L’UNSA restera attentive aux conditions dans lesquelles ces négociations pourraient s’engager. Elle veillera à ce que le respect du 1er mai, jour férié et chômé, ainsi que les droits des salariés, demeurent pleinement garantis.
Laurent Escure
Secrétaire général de l’UNSA
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Dominique Corona