Accidents du travail : Prévenir pour ne pas avoir à guérir

 
 
Pour l’UNSA, la baisse du nombre d’accidents du travail ne peut passer que par une véritable prise en compte des risques professionnels.
 
 
 
 

Pour l’UNSA, la baisse du nombre d’accidents du travail ne peut passer que par une véritable prise en compte des risques professionnels.

Sans une réelle volonté d’agir y compris de la part des employeurs, les accidents du travail ne pourront qu’augmenter.

Si les chiffres communiqués par l’Assurance Maladie sont historiquement bas, ils masquent des disparités importantes. Ainsi on assiste une reprise à la hausse et notamment dans certains secteurs professionnels.

Pour l’UNSA, trop d’entreprises ne répondent pas à leurs obligations en matière de prévention des risques sans pour autant être fermement sanctionnées (DUER par exemple). Or, agir pour la santé des travailleurs c’est également agir pour le bien de l’entreprise.
L’UNSA demande donc la mise en place systématique de Commissions de Sécurité et de Santé au Travail (CSST) dès lors que l’entreprise dispose d’un CSE. Notre organisation réclame également la mise en place de réelles politiques de prévention des risques dans l’ensemble des entreprises et administrations, et ce en concertation et en construction avec les représentants du personnel et l’ensemble des acteurs de terrain (service de santé au travail, etc.).

Enfin, pour l’UNSA les chiffres publiés par l’Assurance Maladie au titre des affections psychiques liées au travail sont largement sous-estimés et viennent de fait, par leur reclassement en arrêt maladie, faire grimper le montant total des indemnisations au titre des indemnités journalières.
A ce titre l’UNSA continue de demander à ce que le burn-out (notamment) soit reconnu comme maladie professionnelle.

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