Arrêt de travail : les revendications de l’UNSA entendues

Afin d’éviter une baisse conséquente de salaire (la durée d’indemnisation variant en fonction de l’ancienneté), le Gouvernement a annoncé le 17 avril que ce maintien de rémunération serait à minima garanti jusqu’au 30 avril.

Ainsi l’UNSA obtient à nouveau gain de cause après une première victoire concernant la rétroactivité du maintien de rémunération pour tous les salariés du privé en arrêt de travail indemnisé par l’Assurance Maladie.

À compter du 1er mai, les salariés concernés basculeront dans le dispositif de chômage partiel. Ils bénéficieront ainsi d’une rémunération équivalente à 84 % de leur salaire net (100 % pour les salariés au SMIC), contre 66 % s’ils étaient restés sous le régime de l’indemnisation des arrêts maladie.

Même si l’UNSA demande toujours que le Gouvernement garantisse 100 % de la rémunération pendant toute la durée du confinement, c’est une étape importante de franchie.

Il faut à présent que les employeurs appliquent ces dispositions et régularisent sans délai la situation des salariés concernés.

L’UNSA invite les employeurs qui le peuvent à aller plus loin : nous demandons ainsi qu’ils continuent à compléter les rémunérations des salariés qui basculeraient au chômage partiel après le 1er mai.

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